Vérité de la foi, rendue évidente par les signes de crédibilité · Alphonse de Liguori
Chapitre I : Premier signe de crédibilité — Sainteté de la doctrine
Ü’REHIIÎR MGKK DE CRÉDIBILITÉ. Si»ii«icle rie în dooirme.
Le premier motif qui nous démontre la vérité de notre foi, c’est fa sainteté de la doctrine que !a sainte Jîglise catholique nous enseigne. Soit pour ce qui regarde les mystères que nous devons croire, soit pour ce qui regarde les vertus que nous devons pratiquer. Et ici, il faut remonter aux principes des choses.
Nous voyons le genre humain si déc:(MU’erté, surtout avant l;i venue de Jésus- Christ, qui les hommes (excepté le petit nombre qui ocenpniï un coin de la terre, la Judée) ne connaissaient pas le Créateur. Quelques-uns d'entr’eux adoraient comme dieux les planètes, quelques autres les éléments, ceux-ci les bêtes (jusqu’aux serpents et aux souris), ceux-là les herbes des jardins potagers, comme les oignons, et l’ail; d’autres adoraient. après leur mort, !os hommes qui de leur vivant avaient été renommés par leurs im piétés et leurs vices. On avait élevé au raujç de la divinité un Jupiter et un Mars adultères, une Vénus impudique, un Apollon incestueux, un Vulcain vindicatif. Bien plus, on admit au nombre des Dieux un Néron, un Caligula, un Domitien, qui, pendant leur vie avaient été regardés comme des monstres d'incontinence et de cruauté. Le sénat romain osa aller jusqu’à consacrer comme déesse une certaine Flora, courtisane publique, parce qu’elle lui avait légué en héritage les biens qu’elle avait acquis par l’exercice de son infâme métier. Ensuite les hommes offraient à ces faux Dieux les sacrifices les plus barbares et les plus abominables qu’on puisse imaginer. Philon écrit que le roi Aristomènc sacrifia à Jupiter trois cents hommes en un seul jour : on allait jusqu’au point de faire au démon l'offrande de la vie de ses propres enfants. Je ne rapporte pas ici les sacrifices indécents qu’on avait l’habitude de faire, parce que j’ai même honte de les rappeler. L’invention du diable fut. de faire que les hommes les plus vicieux fussent regardés comme des dieux, afin que leurs vices n’inspirassent aucune répugnance, et même qu’il» fussent honorablement imités par les autres. Iptavitia (dit Lactance) retîgiosa sunt; non modo non tiiantur „ sed etiam coluntur. (Lac. Lib. 1. cap. 13.)
En outre, nous voyons même aujourd’hui le genre humain enclin aux mauvais désirs, aux vengeances, à l’envie, à l’ambition, à l’impudicité, choses toutes contraires à la droite raison. Tous les ouvrages de Dieu son! parfaits; ainsi il ne pouvait créer l’homme aussi déréglé. D’où est né donc un tel désordre ? cherchons-en l’origine. La voici : Adam, le premier homme fût créé de Dieu avec la droiture originelle, c’est-à-dire avec les sens subordonnés à la raison, et la raison subordonnée à Dieu; mais Adam désobéit à Dieu en mangeant du fruit défendu, et voilà pourquoi lui et scs descendants furent dépouillés de la grâce divine et restèrent dans le désordre, leurs sens s’étant révoltés contre leur raison, et leur raison contre Dieu.
Ce grand mal avait besoin d’un grand remède : que fit Dieu? ayant pitié des hommes et ne voulant pas les perdre, il résolut d’envoyer son fils pour les racheter de la mine où ils étaient tombés, et il décida que ce Rédempteur, par ses mérites et par sa mort obtiendrait leur salut. C’est pour cela que Dieu envoya, avant la venue de ce Sauveur, les prophètes, pour l'annoncer au monde, afin que l'homme cherchât à se sauver, par l’espoir des mérites de ce même Sauveur. Par la même raison, Dieu fit consigner dans les saintes Écritures toutes les prophéties les plus circonstanciées de la venue, des œuvres, de la vie et de la mort du Uédcirplcur, afin qu’après son arrivée les hommes ne pussent plus en douter. A cette dernière fin il établît son Église dans la Judée, et y promulgua encore scs lois, pourqi:c les hommes comprissent mieux, non seulement avec leurs lumières naturelles, mais encore avec l’aide de ces lois, ce qu'ils devaient faire et ce, dont ils devaient s'abstenir. Voici enfin de quelle manière le Verbe éternel descendit sur la terre, il prit un corps hum ain, naquit, et promulgua sa loi de gr/icc; qui ensuite a été écrite dans les Évangiles, et qui ne détruit pas l’ancienne > mais la perfectionne. Puis pour empêcher que les fidèles ne vinssent à s’égarer dans les doutes, qui devaient naître sur cette même loi divine, il établit sa nouvelle lüglise, laquelle étant éclairée de Dieu même, enseignerait aux fidèles tout ce qu’ils devaient croire et pratiquer, concernant les m œ urs. Il a établi cette Église comme la colonne et la base de la vérité, et lui a promis que tous les efforts de l'enfer ne pourront jamais prévaloir contre elle, ainsi que l’Apôtre l’a écrit : EcUtsia Dei vivi, columna et firmamenium verilatis ( 1. Tim. iii. 25.) Et comme le Christ a dit à St.-Pierre : Ædificabo Ecclesiam m eam, et portm inferi non præoaUbunt adversus eam. (Matth. xvi. 18.)
C'est cette Église qui nous fait connaître le Dieu véritable, qui est la dernière de nos fins. C’est elle qui nous fait comprendre sa nature divine et qu’il possède toutes les perfections. C’est elle qui nous dit quel est le prix éternel préparé aux justes, et quelle est la punition éternelle réservée aux pécheurs. Pour ce qui regarde les m œ urs, l’Église nous enseigne une foi toute sainte, pleine de charité et de droiture, elle nous apprend ¿i vaincre les appétits désordonnés, à aimer notre prochain comme nous-mêmes, et Dieu plus que toute autre chose; en un mot. l’Église nous propose les lois divines el humaines que nous devons, et que nous pouvons facilement observer, avec l’aide de la grâce divine. Elle nous propose encore les conseils divins qui nous rendent plus facile l’observance des préceptes, et. par lesquels nous devenons plus agréables à Dieu. Elle nous fait connaîtra aussi les moyens qui peuvent, nous conserver dans la grâce divine, et comment nous pouvons Ja récupérer, quand par malheur nous l’avons perdue. Ces moyens sont les saints Sacrements, inslitués par Jésus-Christ, par lesquels il nous remet les péchés, et nous communique les grâces que les mérites de sa passion nous ont procurées. L’Église nous apprend qu’abandor.nés à nos seules forces, nous sommes trop faibles pour observer les préceptes divins, et pour vaincre les ennemis qui nous portent à les enfreindre; et comment à cause de cette faiblesse nous devons toujours avoir recours à Dieu dans nos prières, afin d’obtenir de lui l’aide dont nous avons besoin pour ne pas succomber à la tentation.
Qu'on regarde si parmi toutes les fois, il est possible d'en trouve: ou d’en imaginer une qui soit plus sainte, plus juste et mieux ordonnée. Au contraire, qu’on examine ce que les religions fausses enseignent. La religion des Juifs fut jadis droite et sainte, mais ensuite, ils ont refusé de recevoir la nouvelle loi, la loi de grâce, ils sont restés aveugles, et sont tombés dans mille inepties, et mille impiétés. Les Hébreux modernes qui sont appelés T.tlmudister, parce qu'ils ont embrassé la croyance du Talmud, livre en loi rempli de fables, d’erreurs et de blasphèmes, disent que leur croyance dépend d’une autre loi qui fut donnée à Moïse verbalement. Pour cette raison, les auteurs du Talmud, en le publiant, et donnèrent que tout ce qui y était renfermé, fût observé comme les lois divines, et portèrent peine de mort contre les infracteurs. Pour ce qui regarde l»’s ii:ystèns divins, les Talmudistcs assurent que pendant une partie de la nuit, Dieu rugit comme un lion, e> s’écrie : 11 Clan 1 j’ai détruit ma maison, j'ai brûlé mon temple, et j'ai rendu m a rnfai.ts esclaves! Ils assurent que Dieu emploie le jour une partie à étudier la loi et parfois le Talmud; une partie, à instruire les enfants morts eu l>a* âge, et une partie à juger le monde, et que dans les trois dernières heures, il s’amuse avec un dragon appelé Leviatan. Ils disent que Dieu, avant de créer l’univers faisait el défaisait plusieurs mondes, et que maintenant, après avoir créé celui-ci, il va la nuit à ciicvid.sur un chérubin, visiter dix-huit mille autres mondes qu’il a créés. Les mômes Tahmidistes disent qu’une fois Dieu fit un mensonge, afin de réconcilier A h rail am et Sara. 11« disent que s’étant aperçu qu’il avait donné à la lune une lumière plus petite que celle qu’il avait donnée au soleil ; il ordonna à Moïse d’offrir en sacrifice un bœuf pour obtenir le pardon de cette faute.
A l’égard des mœurs, les Talmudistes débitent qu’adorer les idoles, ou par amour ou par crainte, ce n’est pas un péché; de même que ce n’est pas un péché de maudire son père et sa mère, ou Dieu Ininriônic, pourvu qu'on ne profère pas les noms de Dieu, tels que drfonai, E loln, Sabaoth. Ils disent que si un homme lie son compagnon et le fait mourir de faim, ou qu’il le jellc au-devant d’un lion, il n’est pas assujetti à la peine de mort ; que le contraire arrive s'il le fait mourir de faim sans le lier, ou s’il le jette aux mouches. Ils disent que, si un criminel est condamné à l'unanimité par ses juges, il échappe à la mort; que le contraire arrive s’il est condamné par une partie, et absous par l’autre.LcsTalmudistes assurent enfin que celui qui mange au moins trois fois tous les samedis, est sûr d’acqutrir son salut éternel. Celui <|iii désirerait connaître les autres folies et les autres erreurs des Juifs d’aujourd’hui, peut consulter le I*. Grenade. (Symbole. Part. ivᵉ. Trait. 2. Chap. 22.) lit le 1\ Signcri. (L’incrédule sans excuse. Part. n. Chap. 24- N° 12. )
La secte mahomélane, au lieu du Talmud, regarde l’Alcoran comme sa loi et sa règle de foi. (’.et Alcoran approuve toute religion qui a pour but l’adoration de Dieu, et il promet, le paradis à celui qui vif suivant la loi qu’il a choisie, bien qu’il passe, selon son caprice, de l’une à l’autre. Pour les mystères à croire, il enseigne que les damnés mêmes qui croient à l’Alcoran, sont délivrés de l’enfer; c’est pour cela que les mahomélans, en se rasant la tête, laissent une mèche de cheveux, espérant que Mr.homet, en les saisissant par là, pourra les tirer de l’enfer. Ils se flattent que leur prophète, par ses prières, sauvera ton» ses prosélytes, au moins au jour du jugement dernier. Enfin, pour les autres damnés, l'Alcoran assure que l’enfer ne durera pas plus de mille ans. Il renouvelle en cela l’erreur d’Origène. Ensuite, le paradis promis par l'Alcoran est tel que les bêtes mêmes en rougiraient, si elles avaient la raison : c’est un paradis de plaisirs sensuels, au point que Avicenne, mahomélan, rougissant d’une telle promesse, chercha à persuader que Mahomet avait parlé allégoriquement ; mais l’Alcoran n’admet d’aucune façon cette explication c’.’A vienne.
Pour les mœurs, l’Alcoran permet à chacun de voler à son gré; il permet à tout homme d avoir a u tant de femmes qu’il peut en nourrir, et de divorcer à son caprice. Il permet toute espèce d’impudicités avec ses esclaves ou avec ses sujettes.
L’Alcoran ordonne la guerre et la vengeance, comme si elles étaient des choses glorieuses ; il ordonne de tuer celui qui ne lui prête pus,foi. L’Alcoran veut ru ’nn foî I en com'.minioation avec les démons, afin de deviner par des enchantements et des sortilèges.
Je ne parle pas des autres sectes hérétiques, dont chacune n ses erreurs et ses désordres particuliers. Mais il faut dire ici quelques mots sur les dernières hérésies du Nord, connues sous la dénomination de religion réformée. Cette religion prétendue réformée (dont les chefs furent Luther, Zuinglc et Calvin ) enseigne, entre autres, deux dogmes fondamentaux, si impies, qu’ils détruisent la bonté, le mérite de toutes les bonnes œuvres, et ouvrent le champ à tous les vices. Le premier de ces dogmes est, que tu vis les hommes naissent infectés également du péché originel, mais, de telle sorte, que toutes les actions de l’homme, soit bonnes, soit mauvaises, même après le baptême, sont perverses, et méritent les peines éternelles. Le second dogme est, que la foi seule, sans être aidée par aucune autre vertu, rend l’homme juste, et le sauve; car ( comme ils disent), ce n’est pas par la charité ou par la grâce que le? péchés sont remis à l'homme; mais c’est par la confiance qu’il a dans la miséricorde divine, par les mérites de Jésus-Christ. Voilà ce qui fait que se* péchés ne lui sont pas imputés à crime, et qu’au contraire il s’impute à lui-même la justice du Rédempteur; de sorte que par ce moyen il devient juste, et qu’il se sauve. A la suite de ces deux erreurs, le réformateur en enseigne plusieurs autres : par exemple, que l’homme, après le péché d’Adam, ayanlpm lu le libre arbitre, est forcé à vouloir ou à ne pas vouloir ce à quoi Dieu l’a prédéterminé; que Dieu ne nous donne pas la grâce pour faire le bien, ni qu’il ne permet pas seulement le m al, mais que c’est lui qui opère en nous toutes les actions bonnes ou mauvaises ; que les préceptes divins ne nous regardent pas, puisqu’ils sont impossibles, et qu’ils ne peuvent pas être observés; que les Sacrements ne nous servent à rien pour obtenir la grâce divine; qu’aux prédestiné«! seuls est accordée la grâce de la justification, et que Dieu a prédestiné tous les autres au mal; que quiconque a foi en Jésus-Christ, persévère infailliblement et se sauve certainement, quand même il commettrait toutes les scélératesses possibles. Et voilà la belle religion réformée, qui a transformé l'homme en un monstre infernal, puisqu’elle l’a délivré de l’observance de toutes les lois, et lui a permis de se souiller de tous les péchés les plus énormes, excepté de celui d’infidélité. C’est ainsi que Luther parle, et il ne rougit pas de l’écrire : Voyez-vous, dit-il, combien est riche le chrétien I Nul péché, excepte l’incrédulité, lie peut le damner. Tous les autres crimes sont effacés par la foi, faut que la foi existe. Vides quam dive.i sit homo chrhtianus ! Nulla peccata possunt eurn damnare, nisi sola incredulitns. Caetera omnia, si stet / ides, nbsoibeniur per eamdem fidem. (Luther. De volis monach.) Mais Calvin alla plus loin, et dit que les bonnes oeuvres, non seulement n’aident pas la foi, mais même qu’elles y répugnent. Tùm fidei juftUiep. locus ert, ubi nulla sunt oprra, qnih'/s debraiur mer ce t.
Donc, suivant les maximes de foi des réformateurs, tous les chrétiens, jusqu’à l’arrivée de ces nouveaux maître« en religion, seraient damnés, car tous les vrais chrétiens, et spécialement les saints et 13 s martyrs, auraient erré dans la foi, ayant tous cru que le seul mérite de Jésus-Christ n’était pas suffisant pour se sauver, mai» que pour cela ils avaient besoin encore de leurs bonnes œuvres. En outre, bien qu’ils dussent espérer leur salut, et se confiant dans les mérites de Jésus-Christ, ils n’ont cependant pas cru comme article de foi, qu’ils fussent prédestinés; au contraire, ils ont tremblé pour leur salut, jusqu’au moment ds leur mort. Ils n’ont pas cru pécher, lorsqu’ils cherchaient à acquérir le paradis, en opérant le bien; or tout cela est opposé à la croyance des novateurs. C’est donc avec raison que le P. Ségneri nous dit que leur croyance et leur doctrine est pire que l’athéisme, car l’athée fait le mal toujours avec crainte, à cause de la difficulté qu’il éprouve de se persuader à lui-même que Dieu n’existe pas réellement, tandis que ces réformateurs agissent avec plus d’assurance, et se flattent d'agir selon la religion que Dieu a donnée.
Au contraire, une des plus grandes preuves de notre religion catholique, c'est qa’cllc est exempte des plus petites erreurs. Les mystères qu’elle ordonne de croire, quoique élevés et au-dessus de la raison, (comme nous l’avons Tait observer ci-dessus), ne lui sont pas opposés, et les préceptes qu’elle veut que nous suivions sont tous saints et justes. En effet, y a-t-il rien de plus juste que d’aimer Dieu, notre souverain bien, au-dessus de tous les autres Incus qui, en comparaison, ne sont qu’ombre cl fumée? Y a-t-il rien de plus juste que de nous aimer, mais d’un amour réglé, incapable de nous tromper par de» plaisirs apprirnnls cl passagers, d’un amour qui nous conduise à un bonheur qui ne finira jamais? Y a-t-il rien de plus juste que d’aimer notre prochain comme nous-mêmes, puisque nous sommes tous appelés à vivre sur cette terre, afin de nous aider les nus les autres, par de bons exemples et par des œuvres de charité, comme doivent le faire des compagnons de voyage; pour l’éternité, comme doivent le faire des personnes qui désirent se trouver ensemble réunis dans le paradis, compagnons et concitoyens éternels de cette patrie bienheureuse ?
Il est vrai que les préceptes de la loi divine sont par eux-mêmes difficiles aux forces humaines; mais ils cessent d’être par le secours divin, et ce secours Dieu l’a promis et Dieu le donne à quiconque le lui demande. Demandez, (c’est ainsi qu’il a dit) et vous recevrez. P e d lr, cl acripieth. C’est pour cela que le saint concile do Trente nous apprend que Dieu ne commande rien d’impossible, mais qu’en ordonnant, ii nous avertit do faire ce que nous pouvons et de demander ce que nous ne pouvons pas, et qu’alors il nous aide à le faire. Deus impossibilia non jn bet, ted jubenilo monet et facere quod possis, et petere quod non possis, et adjuret ut possis. Or ne peut nier que l’Église catholique n’ait toujours possédé un grand nombre de saints personnages qui ont donné les plus beaux exemples d’humilité, de désintéressement, de chasteté, de justice et de toutes les vertus, et qui, par leur bonne conduite, n'ont, incommodé personne ni déplu à qui que ce soit, pas même à ceux qui haïssaient leur manière de vivre, parce qu’elle était un reproche de leurs mauvaises habitudes. Il est certain qu’aucun catholique de bonne vie n’est jamais devenu hérétique ou infidèle, et qu’une quantité d’hérétiques et d'infidèles. qui menaient une vie moins désordonnée que les autres, ont embrassé notre foi pour se sauver : signe évident que, dans le sein de notre Église seulement, on retrouve la vraie sainteté et le véritable salut.
Source du texte : Bibliothèque Saint Libère
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