La Cité de Dieu
De Civitate Dei
Œuvre majeure de Saint Augustin, saint du pape Léon XIV. La Cité de Dieu oppose cité céleste et cité terrestre — fondement de la philosophie chrétienne de l'histoire.
La Cité de Dieu (De Civitate Dei) est l'œuvre majeure de Saint Augustin, écrite sur treize ans (413-426) en réponse au sac de Rome par Alaric en 410. Certains païens accusaient le christianisme d'avoir causé la chute de Rome en abandonnant les anciens dieux.
En vingt-deux livres, Augustin développe une vision chrétienne de l'histoire universelle. Il oppose deux cités : la cité terrestre, fondée sur l'amour de soi jusqu'au mépris de Dieu, et la cité de Dieu, fondée sur l'amour de Dieu jusqu'au mépris de soi. Ces deux cités sont mêlées dans l'histoire et ne seront séparées qu'au Jugement dernier.
Cette œuvre a fondé la philosophie chrétienne de l'histoire et influencé profondément la pensée politique occidentale pendant plus d'un millénaire.
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Livre I
Introduction
Argument. — Saint Augustin combat cette erreur des païens qui attribuaient les malheurs du monde et surtout la prise récente de Rome par les Goths à la religion chrétienne et à l’interdiction du culte des dieux. Il fait voir que les biens et les maux de la vie ont été de tout temps communs aux bons et aux méchants. Enfin il châtie l’impudence de ceux qui ne rougissaient pas de triompher contre le christianisme du viol que des femmes chrétiennes avaient eu à subir.
En écrivant cet ouvrage dont vous m’avez suggéré la première pensée, Marcellinus, mon très-cher fils, et que je vous ai promis d’exécuter, je viens défendre la Cité de Dieu contre ceux qui préfèrent à son fondateur leurs fausses divinités ; je viens montrer cette cité toujours glorieuse, soit qu’on la considère dans son pèlerinage à travers le temps, vivant de foi au milieu des incrédules, soit qu’on la contemple dans la stabilité du séjour éternel, qu’elle attend présentement avec patience, jusqu’à ce que la patience se change en force au jour de la victoire suprême et de la parfaite paix. Cette entreprise est, à la vérité, grande et difficile, mais Dieu est notre appui. Aussi bien de quelle force n’aurai-je pas besoin pour persuader aux superbes que l’humilité possède une vertu supérieure qui nous élève, non par une insolence toute humaine, mais par une grâce divine, au-dessus des grandeurs terrestres toujours mobiles et chancelantes ? C’est le sens de ces paroles de l’Écriture, où le roi et le fondateur de la cité que nous célébrons, découvrant aux hommes sa loi, déclare que « Dieu résiste aux superbes et donne sa grâce aux humbles ». Cette conduite toute divine, l’orgueil humain prétend l’imiter, et il aime à s’entendre donner cet éloge :
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Table des matières
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Livre I
Introduction- Chapitre I : Beaucoup D’adversaires du Christ Épargnés par les Barbares, à la Prise de Rome, par Respect pour le Christ.
- Chapitre II : IL Est Sans Exemple dans les Guerres Antérieures Que les Vainqueurs Aient Épargné le Vaincu par Respect pour les Dieux.
- Chapitre III : Les Romains S’imaginant Que les Dieux Pénates Qui N’avaient Pu Protéger Troie Leur Seraient D’efficaces Protecteurs.
- Chapitre IV : Le Temple de Junon au Sac de Troie, et les Basiliques des Apôtres Pendant le Sac de Rome.
- Chapitre V : Sentiment de César Touchant la Coutume Universelle de Piller les Temples dans les Villes Prises D’assaut.
- Chapitre VI : Les Romains Eux-mêmes, Quand Ils Prenaient une Ville D’assaut, N’avaient Point Coutume de Faire Grace aux Vaincus Réfugiés dans les Temples des Dieux.
- Chapitre VII : Les Cruautés Qui Ont Accompagné la Prise de Rome Doivent Être Attribuées aux Usages de la Guerre, Tandis Que la Clémence Dont les Barbares Ont Fait Preuve Vient de la Puissance du Nom du Christ.
- Chapitre VIII : Les Biens et les Maux de la Vie Sont Généralement Communs aux Bons et aux Méchants.
- Chapitre IX : Des Sujets de Réprimande pour Lesquels les Gens de Bien Sont Châtiés Avec les Méchants.
- Chapitre X : Les Saints Ne Perdent Rien en Perdant les Choses Temporelles.
- Chapitre XI : S’il Importe Que la Vie Temporelle Dure un Peu Plus ou un Peu Moins.
- Chapitre XII : Le Défaut de Sépulture Ne Cause aux Chrétiens Aucun Dommage[41].
- Chapitre XIII : Pourquoi IL Faut Ensevelir les Corps des Fidèles.
- Chapitre XIV : Les Consolations Divines N’ont Jamais Manqué aux Saints dans la Captivité.
- Chapitre XV : La Piété de Régulus, Souffrant Volontairement la Captivité pour Tenir Sa Parole Envers les Dieux, Ne le Préserva Pas de la Mort.
- Chapitre XVI : Le Viol Subi par les Vierges Chrétiennes dans la Captivité, Sans Que Leur Volonté Y Fut pour Rien, A-t-il Pu Souiller la Vertu de Leur Âme ?
- Chapitre XVII : Du Suicide par Crainte du Châtiment et du Déshonneur.
- Chapitre XVIII : Des Violences Que L’impureté D’autrui Peut Faire Subir à Notre Corps, Sans Que Notre Volonté Y Participe.
- Chapitre XIX : De Lucrèce, Qui Se Donna la Mort pour Avoir Été Outragée.
- Chapitre XX : La Loi Chrétienne Ne Permet en Aucun Cas la Mort Volontaire.
- Chapitre XXI : Des Meurtres Qui, par Exception, N’impliquent Point Crime D’homicide.
- Chapitre XXII : La Mort Volontaire N’est Jamais une Preuve de Grandeur D’âme.
- Chapitre XXIII : De L’exemple de Caton, Qui S’est Donné la Mort pour N’avoir Pu Supporter la Victoire de César.
- Chapitre XXIV : La Vertu des Chrétiens L’emporte Sur Celle de Régulus, Supérieure Elle-même à Celle de Caton.
- Chapitre XXV : IL Ne Faut Point Éviter un Péché par un Autre.
- Chapitre XXVI : IL N’est Point Permis de Suivre L’exemple des Saints en Certains Cas Où la Foi Nous Assure Qu’ils Ont Agi par des Motifs Particuliers.
- Chapitre XXVII : Si la Mort Volontaire Est Désirable Comme un Refuge Contre le Péché.
- Chapitre XXVIII : Pourquoi Dieu A Permis Que les Barbares Aient Attenté à la Pudeur des Femmes Chrétiennes.
- Chapitre XXIX : Réponse Que les Enfants du Christ Doivent Faire aux Infidèles, Quand Ceux-ci Leur Reprochent Que le Christ Ne les A Pas Mis à Couvert de la Fureur des Ennemis.
- Chapitre XXX : Ceux Qui S’élèvent Contre la Religion Chrétienne Ne Sont Avides Que de Honteuses Prospérités.
- Chapitre XXXI : Par Quels Degrés S’est Accrue Chez les Romains la Passion de la Domination.
- Chapitre XXXII : De L’établissement des Jeux Scéniques.
- Chapitre XXXIII : La Ruine de Rome N’a Pas Corrigé les Vices des Romains.
- Chapitre XXXIV : La Clémence de Dieu A Adouci le Désastre de Rome.
- Chapitre XXXV : L’église A des Enfants Cachés Parmi Ses Ennemis et de Faux Amis Parmi Ses Enfants.
- Chapitre XXXVI : Des Sujets Qu’il Conviendra de Traiter dans les Livres Suivants.
Livre II
Introduction- Chapitre I : IL Est Nécessaire de Ne Point Prolonger les Discussions Au-delà D’une Certaine Mesure.
- Chapitre II : Récapitulation de Ce Qui A Été Traité dans le Premier Livre.
- Chapitre III : IL Suffit de Consulter L’histoire pour Voir Quels Maux Sont Arrivés aux Romains Pendant Qu’ils Adoraient les Dieux et Avant L’établissement de la Religion Chrétienne.
- Chapitre IV : Les Idolâtres N’ont Jamais Reçu de Leurs Dieux Aucun Précepte de Vertu, et Leur Culte A Été Souillé de Toutes Sortes D’infamies.
- Chapitre V : Des Cérémonies Obscènes Qu’on Célébrait en L’honneur de la Mère des Dieux.
- Chapitre VI : Les Dieux des Païens Ne Leur Ont Jamais Enseigné les Préceptes D’une Vie Honnête.
- Chapitre VII : Les Maximes Inventées par les Philosophes Ne Pouvaient Servir à Rien, Étant Dépourvues D’autorité Divine et S’adressant à un Peuple Plus Porté à Suivre les Exemples des Dieux Que les Maximes des Raisonneurs.
- Chapitre VIII : Les Jeux Scéniques, Où Sont Étalées Toutes les Turpitudes des Dieux, Loin de Leur Déplaire, Servent à les Apaiser.
- Chapitre IX : Les Anciens Romains Jugeaient Nécessaire de Réprimer la Licence des Poëtes, à la Différence des Grecs Qui Ne Leur Imposaient Aucune Limite, Se Conformant en Ce Pointàa la Volonté des Dieux.
- Chapitre X : C’est un Trait de Profonde Malice des Démons, de Vouloir Qu’on Leur Attribue des Crimes, Soit Véritables, Soit Supposés.
- Chapitre XI : Les Grecs Admettaient les Comédiens à L’exercice des Fonctions Publiques, Convaincus Qu’il Y Avait de L’injustice à Mépriser des Hommes Dont L’art Apaisait la Colère des Dieux.
- Chapitre XII : Les Romains, en Interdisant aux Poëtes D’user Contre les Hommes D’une Liberté Qu’ils Leur Donnaient Contre les Dieux, Ont Eu Moins Bonne Opinion des Dieux Que D’eux-mêmes.
- Chapitre XIII : Les Romains Auraient Dû Comprendre Que des Dieux Capables de Se Complaire à des Jeux Infames N’étaient Pas Dignes des Honneurs Divins.
- Chapitre XIV : Platon, en Excluant les Poètes D’une Cité Bien Gouvernée, S’est Montré Supérieur à Ces Dieux Qui Veulent Être Honorés par des Jeux Scéniques.
- Chapitre XV : Les Romains Se Sont Donné Certains Dieux, Non par Raison, Mais par Vanité.
- Chapitre XVI : Si les Dieux Avaient Eu le Moindre Souci de Faire Régner la Justice, Ils Auraient Donné aux Romains des Préceptes et des Lois, au Lieu de les Leur Laisser Emprunter aux Nations Étrangères.
- Chapitre XVII : De L’enlèvement des Sabines, et des Autres Iniquités Commises par les Romains aux Temps les Plus Vantés de la République.
- Chapitre XVIII : Témoignage de Salluste Sur les Mœurs du Peuple Romain, Tour à Tour Contenues par la Crainte et Relâchées par la Sécurité.
- Chapitre XIX : De la Corruption Où Était Tombée la République Romaine Avant Que le Christ Vînt Abolir le Culte des Dieux.
- Chapitre XX : De L’espèce de Félicité et du Genre de Vie Qui Plairaient le Plus aux Ennemis de la Religion Chrétienne.
- Chapitre XXI : Sentiment de Cicéron Sur la République Romaine.
- Chapitre XXII : Les Dieux des Romains N’ont Jamais Pris Soin D’empêcher Que les Mœurs Ne Fissent Périr la République.
- Chapitre XXIII : Les Vicissitudes des Choses Temporelles Ne Dépendent Point de la Faveur ou de L’inimitié des Démons, Mais du Conseil du Vrai Dieu.
- Chapitre XXIV : Des Proscriptions de Sylla Auxquelles les Démons Se Vantent D’avoir Prêté Leur Assistance.
- Chapitre XXV : Les Démons Ont Toujours Excité les Hommes au Mal en Donnant aux Crimes L’autorité de Leur Exemple.
- Chapitre XXVI : Les Faux Dieux Donnaient en Secret des Préceptes pour les Bonnes Mœurs, et en Public des Exemples D’impudicité.
- Chapitre XXVII : Quelle Funeste Influence Ont Exercée Sur les Mœurs Publiques les Jeux Obscènes Que les Romains Consacraient à Leurs Dieux pour les Apaiser.
- Chapitre XXVIII : De la Sainteté de la Religion Chrétienne.
- Chapitre XXIX : Exhortation aux Romains pour Qu’ils Rejettent le Culte des Dieux.
Livre III
Introduction- Chapitre I : Des Seuls Maux Que Redoutent les Méchants et Dont le Culte des Dieux N’a Jamais Préservé le Monde.
- Chapitre II : Si les Dieux Que Servaient en Commun les Romains et les Grecs Ont Eu des Raisons pour Permettre la Ruine de Troie.
- Chapitre III : Les Dieux N’ont Pu S’offenser de L’adultère de Pâris, Ce Crime Étant Commun Parmi Eux.
- Chapitre IV : Sentiment de Varron Sur L’utilité des Mensonges Qui Font Naître Certains Hommes du Sang des Dieux.
- Chapitre V : IL N’est Point Croyable Que les Dieux Aient Voulu Punir L’adultère dans Pâris, L’ayant Laissé Impuni dans la Mère de Romulus.
- Chapitre VI : Les Dieux N’ont Pas Vengé le Fratricide de Romulus.
- Chapitre VII : De la Seconde Destruction de Troie par Fimbria, un des Lieutenants de Marius.
- Chapitre VIII : Rome Devait-elle Se Mettre Sous la Protection des Dieux de Troie ?
- Chapitre IX : Faut-il Attribuer aux Dieux la Paix Dont Jouirent les Romains Sous le Règne de Numa ?
- Chapitre X : S’il Était Désirable Que L’empire Romain S’accrût par de Grandes et Terribles Guerres, Alors Qu’il Suffisait, pour Lui Donner le Repos et la Sécurité, de la Même Protection Qui L’avait Fait Fleurir Sous Numa.
- Chapitre XI : De la Statue D’apollon de Cumes, Dont On Prétend Que les Larmes Présagèrent la Défaite des Grecs Que le Dieu Ne Pouvait Secourir.
- Chapitre XII : Quelle Multitude de Dieux les Romains Ont Ajoutée à Ceux de Numa, Sans Que Cette Abondance Leur Ait Servi de Rien.
- Chapitre XIII : Par Quel Moyen les Romains Se Procurèrent pour la Première Fois des Épouses.
- Chapitre XIV : De la Guerre Impie Que Rome Fit aux Albains et du Succès Que Lui Valut Son Ambition.
- Chapitre XV : Quelle A Été la Vie et la Mort des Rois de Rome.
- Chapitre XVI : De Rome Sous Ses Premiers Consuls, Dont L’un Exila L’autre et Fut Tué Lui-même par un Ennemi Qu’il Avait Blessé, Après S’être Souillé des Plus Horribles Parricides.
- Chapitre XVII : Des Maux Que la République Romaine Eut à Souffrir Après les Commencements du Pouvoir Consulaire, Sans Que les Dieux Se Missent en Devoir de la Secourir.
- Chapitre XVIII : Des Malheurs Arrivés aux Romains Pendant la Première Guerre Punique Sans Qu’ils Aient Pu Obtenir L’assistance des Dieux.
- Chapitre XIX : État Déplorable de la République Romaine Pendant la Seconde Guerre Punique, Où S’épuisèrent les Forces des Deux Peuples Ennemis.
- Chapitre XX : De la Ruine de Sagonte, Qui Périt pour N’avoir Point Voulu Quitter L’alliance des Romains, Sans Que les Dieux des Romains Vinssent à Son Secours.
- Chapitre XXI : De L’ingratitude de Rome Envers Scipion, Son Libérateur, et de Ses Mœurs à L’époque Réputée par Salluste la Plus Vertueuse.
- Chapitre XXII : De L’ordre Donné par Mithridate de Tuer Tous les Citoyens Romains Qu’on Trouverait en Asie.
- Chapitre XXIII : Des Maux Intérieurs Qui Affligèrent la République Romaine à la Suite D’une Rage Soudaine Dont Furent Atteints Tous les Animaux Domestiques.
- Chapitre XXIV : De la Discorde Civile Qu’alluma L’esprit Séditieux des Gracques.
- Chapitre XXV : Du Temple Élevé à la Concorde par Décret du Sénat, dans le Lieu Même Signalé par la Sédition et le Carnage.
- Chapitre XXVI : Des Guerres Qui Suivirent la Construction du Temple de la Concorde.
- Chapitre XXVII : De la Guerre Civile Entre Marius et Sylla.
- Chapitre XXVIII : Comment Sylla Victorieux Tira Vengeance des Cruautés de Marius.
- Chapitre XXIX : Rome Eut Moins à Souffrir des Invasions des Gaulois et des Goths Que des Guerres Civiles.
- Chapitre XXX : De L’enchaînement des Guerres Nombreuses et Cruelles Qui Précédèrent L’avénement de Jésus-christ.
- Chapitre XXXI : IL Y A de L’impudence aux Gentils à Imputer les Malheurs Présents au Christianisme et à L’interdiction du Culte des Dieux, Puisqu’il Est Avéré Qu’à L’époque Où Florissait Ce Culte, Ils Ont Eu à Subir les Plus Horribles Calamités.
Livre IV
Introduction- Chapitre I : Récapitulation des Livres Précédents.
- Chapitre II : Récapitulation du Second et du Troisième Livre.
- Chapitre III : Si un État Qui Ne S’accroît Que par la Guerre Doit Être Estimé Sage et Heureux.
- Chapitre IV : Les Empires, Sans la Justice, Ne Sont Que des Ramas de Brigands.
- Chapitre V : La Puissance des Gladiateurs Fugitifs Fut Presque Égale à Celle des Rois.
- Chapitre VI : De L’ambition du Roi Ninus Qui, le Premier, Déclara la Guerre à Ses Voisins Afin D’étendre Son Empire.
- Chapitre VII : S’il Faut Attribuer à L’assistance ou à L’abandon des Dieux la Prospérité ou la Décadence des Empires.
- Chapitre VIII : Les Romains Ne Sauraient Dire Quels Sont Parmi Leurs Dieux Ceux à Qui Ils Croient Devoir L’accroissement et la Conservation de Leur Empire, Chaque Dieu en Particulier Étant Capable Tout au Plus de Veiller à Sa Fonction Particulière.
- Chapitre IX : Si L’on Doit Attribuer la Grandeur et la Durée de L’empire Romain à Jupiter, Que Ses Adorateurs Regardent Comme le Premier des Dieux.
- Chapitre X : Des Systèmes Qui Attachent des Dieux Différents aux Différentes Parties de L’univers.
- Chapitre XI : De Cette Opinion des Savants du Paganisme Que Tous les Dieux Ne Sont Qu’un Seul et Même Dieu, Savoir : Jupiter.
- Chapitre XII : Du Système Qui Fait de Dieu L’âme du Monde et du Monde le Corps de Dieu.
- Chapitre XIII : Du Système Qui N’admet Comme Parties de Dieu Que les Seuls Animaux Raisonnables.
- Chapitre XIV : On A Tort de Croire Que C’est Jupiter Qui Veille à la Prospérité des Empires, Attendu Que la Victoire, Si Elle Est une Déesse, Comme le Veulent les Païens, A Pu Seule Suffire à Cet Emploi.
- Chapitre XV : S’il Convient à un Peuple Vertueux de Souhaiter de S’agrandir.
- Chapitre XVI : Pourquoi les Romains, Qui Attachaient une Divinité à Tous les Objets Extérieurs et à Toutes les Passions de L’âme, Avaient Placé Hors de la Ville le Temple du Repos.
- Chapitre XVII : Si, en Supposant Jupiter Tout-puissant, la Victoire Doit Être Tenue pour Déesse.
- Chapitre XVIII : Si les Païens Ont Eu Quelque Raison de Faire Deux Déesses de la Félicité et de la Fortune.
- Chapitre XIX : De la Fortune Féminine.
- Chapitre XX : De la Vertu et de la Foi, Que les Païens Ont Honorées Comme des Déesses par des Temples et des Autels, Oubliant Qu’il Y A Beaucoup D’autres Vertus Qui Ont le Même Droit à Être Tenues pour des Divinités.
- Chapitre XXI : Les Païens, N’ayant Pas la Connaissance des Dons de Dieu, Auraient Dû Se Borner au Culte de la Vertu et de la Félicité.
- Chapitre XXII : De la Science Qui Apprend à Servir les Dieux, Science Que Varron Se Glorifie D’avoir Apportée aux Romains.
- Chapitre XXIII : Les Romains Sont Restés Longtemps Sans Adorer la Félicité, Bien Qu’ils Adorassent un Très-grand Nombre de Divinités, et Que Celle-ci Dut Leur Tenir Lieu de Toutes les Autres.
- Chapitre XXIV : Quelles Raisons Font Valoir les Païens pour Se Justifier D’adorer les Dons Divins Comme des Dieux.
- Chapitre XXV : On Ne Doit Adorer Qu’un Dieu, Qui Est L’unique Dispensateur de la Félicité, Comme le Sentent Ceux-la Mêmes Qui Ignorent Son Nom.
- Chapitre XXVI : Des Jeux Scéniques Institués par les Païens Sur L’ordre de Leurs Dieux.
- Chapitre XXVII : Des Trois Espèces de Dieux Distingués par le Pontife Scévola.
- Chapitre XXVIII : Si le Culte des Dieux A Été Utile aux Romains pour Établir et Accroître Leur Empire.
- Chapitre XXIX : De la Fausseté du Présage Sur Lequel les Romains Fondaient la Puissance et la Stabilité de Leur Empire.
- Chapitre XXX : Ce Que Pensaient, de Leur Propre Aveu, les Païens Eux-mêmes Touchant les Dieux du Paganisme.
- Chapitre XXXI : Varron A Rejeté les Superstitions Populaires et Reconnu Qu’il Ne Faut Adorer Qu’un Seul Dieu, Sans Être Parvenu Toutefois à la Connaissance du Dieu Véritable.
- Chapitre XXXII : Dans Quel Intérêt les Chefs D’état Ont Maintenu Parmi les Peuples de Fausses Religions.
- Chapitre XXXIII : La Durée des Empires et des Rois Ne Dépend Que des Conseils et de la Puissance de Dieu.
- Chapitre XXXIV : Le Royaume des Juifs Fut Institué par le Vrai Dieu et par Lui Maintenu, Tant Qu’ils Persévérèrent dans la Vraie Religion.
Livre V
Introduction- Chapitre I : La Destinée de L’empire Romain et Celle de Tous les Autres Empires Ne Dépendent Ni de Causes Fortuites, Ni de la Position des Astres.
- Chapitre II : Ressemblance et Diversité des Maladies de Deux Jumeaux.
- Chapitre III : De L’argument de la Roue du Potier, Allégué par le Mathématicien Nigidius dans la Question des Jumeaux.
- Chapitre IV : Des Deux Jumeaux Ésaü et Jacob, Fort Différents de Caractère et de Conduite.
- Chapitre V : Preuves de la Vanité de L’astrologie.
- Chapitre VI : Des Jumeaux de Sexe Différent.
- Chapitre VII : Du Choix des Jours, Soit pour Se Marier, Soit pour Semer ou Planter.
- Chapitre VIII : De Ceux Qui Appellent Destin L’enchaînement des Causes Conçu Comme Dépendant de la Volonté de Dieu.
- Chapitre IX : De la Prescience de Dieu et de la Libre Volonté de L’homme, Contre le Sentiment de Cicéron.
- Chapitre X : S’il Y A Quelque Nécessité Qui Domine les Volontés des Hommes.
- Chapitre XI : La Providence de Dieu Est Universelle et Embrasse Tout Sous Ses Lois.
- Chapitre XII : Par Quelles Vertus les Anciens Romains Ont Mérité Que le Vrai Dieu Accrut Leur Empire, Bien Qu’ils Ne L’adorassent Pas.
- Chapitre XIII : L’amour de la Gloire, Qui Est un Vice, Passe pour une Vertu, Parce Qu’il Surmonte des Vices Plus Grands.
- Chapitre XIV : IL Faut Étouffer L’amour de la Gloire Humaine, la Gloire des Justes Étant Toute en Dieu.
- Chapitre XV : De la Récompense Temporelle Que Dieu A Donnée aux Vertus des Romains.
- Chapitre XVI : De la Récompense des Citoyens de la Cité Éternelle, A Qui Peut Être Utile L’exemple des Vertus des Romains.
- Chapitre XVII : Les Victoires des Romains Ne Leur Ont Pas Fait une Condition Meilleure Que Celle des Vaincus.
- Chapitre XVIII : Les Chrétiens N’ont Pas à Se Glorifier de Ce Qu’ils Font pour L’amour de la Patrie Céleste, Quand les Romains Ont Fait de Si Grandes Choses pour une Patrie Terrestre et pour une Gloire Tout Humaine.
- Chapitre XIX : En Quoi L’amour de la Gloire Diffère de L’amour de la Domination.
- Chapitre XX : IL N’est Guère Moins Honteux D’asservir les Vertus à la Gloire Humaine Qu’à la Volupté.
- Chapitre XXI : C’est le Vrai Dieu, Source de Toute Puissance et Providence Souveraine de L’univers, Qui A Donné L’empire aux Romains.
- Chapitre XXII : La Durée et L’issue des Guerres Dépendent de la Volonté de Dieu.
- Chapitre XXIII : De la Guerre Contre Radagaise, Roi des Goths, Qui Fut Vaincu dans une Seule Action Avec Toute Son Armée.
- Chapitre XXIV : En Quoi Consiste le Bonheur des Princes Chrétiens, et Combien Ce Bonheur Est Véritable.
- Chapitre XXV : Des Prospérités Que Dieu A Répandues Sur L’empereur Chrétien Constantin.
- Chapitre XXVI : De la Foi et de la Piété de L’empereur Théodose.
Livre VI
Introduction- Chapitre I : De Ceux Qui Prétendent Adorer les Dieux, Non en Vue de la Vie Présente, Mais en Vue de la Vie Éternelle.
- Chapitre II : Sentiment de Varron Touchant les Dieux du Paganisme, Qu’il Nous Apprend à Si Bien Connaître, Qu’il Leur Eut Mieux Marqué Son Respect en N’en Disant Absolument Rien.
- Chapitre III : Plan des Antiquités de Varron.
- Chapitre IV : IL Résulte des Dissertations de Varron Que les Adorateurs des Faux Dieux Regardaient les Choses Humaines Comme Plus Anciennes Que les Choses Divines.
- Chapitre V : Des Trois Espèces de Théologies Distinguées par Varron, L’une Mythique, L’autre Naturelle, et L’autre Civile.
- Chapitre VI : De la Théologie Mythique ou Fabuleuse et de la Théologie Civile, Contre Varron
- Chapitre VII : IL Y A Ressemblance et Accord Entre la Théologie Mythique et la Théologie Civile.
- Chapitre VIII : Des Interprétations Empruntées à la Science de la Nature par les Docteurs du Paganisme, pour Justifier la Croyance aux Faux Dieux.
- Chapitre IX : Des Attributions Particulières de Chaque Dieu.
- Chapitre X : De la Liberté D’esprit de Sénèque, Qui S’est Élevé Avec Plus de Force Contre la Théologie Civile Que Varron Contre la Théologie Fabuleuse.
- Chapitre XI : Sentiment de Sénèque Sur les Juifs.
- Chapitre XII : IL Résulte Évidemment de L’impuissance des Dieux des Gentils en Ce Qui Touche la Vie Temporelle, Qu’ils Sont Incapables de Donner la Vie Éternelle.
Livre VII
Introduction- Chapitre I : Si le Caractère de la Divinité, Lequel N’est Point dans la Théologie Civile, Se Rencontre dans les Dieux Choisis.
- Chapitre II : Quels Sont les Dieux Choisis et Si On les Regarde Comme Affranchis des Fonctions des Petites Divinités.
- Chapitre III : On Ne Peut Assigner Aucun Motif Raisonnable du Choix Qu’on A Fait de Certains Dieux D’élite, Plusieurs des Divinités Inférieures Ayant des Fonctions Plus Relevées Que les Leurs.
- Chapitre IV : On A Mieux Traité les Dieux Inférieurs, Qui Ne Sont Souillés D’aucune Infamie, Que les Dieux Choisis, Chargés de Mille Turpitudes.
- Chapitre V : De la Doctrine Secrète des Païens et de Leur Explication de la Théologie par la Physique.
- Chapitre VI : De Cette Opinion de Varron Que Dieu Est L’âme du Monde et Qu’il Comprend en Soi une Multitude D’âmes Particulières Dont L’essence Est Divine.
- Chapitre VII : Était-il Raisonnable de Faire Deux Divinités de Janus et de Terme ?
- Chapitre VIII : Pourquoi les Adorateurs de Janus Lui Ont Donné Tantôt Deux Visages et Tantôt Quatre.
- Chapitre IX : De la Puissance de Jupiter, et de Ce Dieu Comparé à Janus.
- Chapitre X : S’il Était Raisonnable de Distinguer Janus de Jupiter.
- Chapitre XI : Des Divers Surnoms de Jupiter, Lesquels Ne Se Rapportent Pas à Plusieurs Dieux, Mais à un Seul.
- Chapitre XII : Jupiter Est Aussi Appelé Pecunia.
- Chapitre XIII : Saturne et Génius Ne Sont Autres Que Jupiter.
- Chapitre XIV : Des Fonctions de Mercure et de Mars.
- Chapitre XV : De Quelques Étoiles Que les Païens Ont Désignées par les Noms de Leurs Dieux.
- Chapitre XVI : D’apollon, de Diane et des Autres Dieux Choisis.
- Chapitre XVII : Varron Lui-même A Donné Comme Douteuses Ses Opinions Touchant les Dieux.
- Chapitre XVIII : Quelle Est la Cause la Plus Vraisemblable de la Propagation des Erreurs du Paganisme.
- Chapitre XIX : Des Explications Qu’on Donne du Culte de Saturne.
- Chapitre XX : Des Mystères de Cérès Éleusine.
- Chapitre XXI : De L’infamie des Mystères de Liber ou Bacchus.
- Chapitre XXII : De Neptune, de Salacie et de Vénilie.
- Chapitre XXIII : De la Terre, Que Varron Regarde Comme une Déesse, Parce Qu’à Son Avis L’âme du Monde, Qui Est Dieu, Pénètre Jusqu’à Cette Partie Inférieure de Son Corps et Lui Communique une Force Divine.
- Chapitre XXIV : Sur L’explication Qu’on Donne des Divers Noms de la Terre, Lesquels Désignent, IL Est Vrai, Différentes Vertus, Mais N’autorisent Pas L’existence de Différentes Divinités.
- Chapitre XXV : Quelle Explication la Science des Sages de la Grace A Imaginée de la Mutilation D’atys.
- Chapitre XXVI : Infamies des Mystères de la Grande Mère.
- Chapitre XXVII : Sur les Explications Physiques Données par Certains Philosophes Qui Ne Connaissent Ni le Vrai Dieu Ni le Culte Qui Lui Est Dû.
- Chapitre XXVIII : La Théologie de Varron Partout en Contradiction Avec Elle-même.
- Chapitre XXIX : IL Faut Rapporter à un Seul Vrai Dieu Tout Ce Que les Philosophes Ont Rapporté au Monde et à Ses Parties.
- Chapitre XXX : Une Religion Éclairée Distingue les Créatures du Créateur, Afin de Ne Pas Adorer, à la Place du Créateur, Autant de Dieux Qu’il Y A de Créatures.
- Chapitre XXXI : Quels Bienfaits Particuliers Dieu Ajoute en Faveur des Sectateurs de la Vérité à Ceux Qu’il Accorde à Tous les Hommes.
- Chapitre XXXII : Le Mystère de L’incarnation N’a Manqué à Aucun des Siècles Passés, et par des Signes Divers IL A Toujours Été Annoncé aux Hommes.
- Chapitre XXXIII : La Fourberie des Démons, Toujours Prêts à Se Réjouir des Erreurs des Hommes, N’a Pu Être Dévoilée Que par la Religion Chrétienne.
- Chapitre XXXIV : Des Livres de Numa Pompilius, Que le Sénat Fit Brûler pour Ne Point Divulguer les Causes des Institutions Religieuses.
- Chapitre XXXV : De L’hydromancie[53] Dont les Démons Se Servaient pour Tromper Numa en Lui Montrant dans L’eau Leurs Images.
Livre VIII
Introduction- Chapitre I : De la Théologie Naturelle et des Philosophes Qui Ont Soutenu Sur Ce Point la Meilleure Doctrine.
- Chapitre II : Des Deux Écoles Philosophiques, L’école Italique et L’école Ionienne, et de Leurs Chefs.
- Chapitre III : De la Philosophie de Socrate.
- Chapitre IV : De Platon, Principal Disciple de Socrate, et de Sa Division de la Philosophie en Trois Parties.
- Chapitre V : IL Faut Discuter de Préférence Avec les Platoniciens en Matière de Théologie, Leurs Opinions Étant Meilleures Que Celles de Tous les Autres Philosophes.
- Chapitre VI : Sentiments des Platoniciens Touchant la Physique.
- Chapitre VII : Combien les Platoniciens Sont Supérieurs dans la Logique au Reste des Philosophes.
- Chapitre VIII : En Matière de Philosophie Morale les Platoniciens Ont Encore le Premier Rang.
- Chapitre IX : De la Philosophie Qui A le Plus Approché de la Vérité Chrétienne.
- Chapitre X : La Foi D’un Bon Chrétien Est Fort Au-dessus de Toute la Science des Philosophes.
- Chapitre XI : Comment Platon A Pu Autant Approcher de la Doctrine Chrétienne.
- Chapitre XII : Les Platoniciens, Tout en Ayant une Juste Idée du Dieu Unique et Véritable, N’en Ont Pas Moins Jugé Nécessaire le Culte de Plusieurs Divinités.
- Chapitre XIII : De L’opinion de Platon Touchant les Dieux, Qu’il Définit des Êtres Essentiellement Bons et Amis de la Vertu.
- Chapitre XIV : Des Trois Espèces D’âmes Raisonnables Admises par les Platoniciens, Celles des Dieux dans le Ciel, Celles des Démons dans L’air et Celles des Hommes Sur la Terre.
- Chapitre XV : Les Démons Ne Sont Vraiment Supérieurs aux Hommes, Ni par Leur Corps Aérien, Ni par la Région Plus Élevée Où Ils Font Leur Séjour.
- Chapitre XVI : Sentiment du Platonicien Apulée Touchant les Mœurs et les Actions des Démons.
- Chapitre XVII : S’il Convient à L’homme D’adorer des Esprits Dont IL Lui Est Commandé de Fuir les Vices.
- Chapitre XVIII : Ce Qu’on Doit Penser D’une Religion Qui Reconnaît les Démons pour Médiateurs Nécessaires des Hommes Auprès des Dieux.
- Chapitre XIX : La Magie Est Impie Quand Elle A pour Base la Protection des Esprits Malins.
- Chapitre XX : S’il Est Croyable Que des Dieux Bons Préfèrent Avoir Commerce Avec les Démons Qu’avec les Hommes.
- Chapitre XXI : Si les Dieux Se Servent des Démons Comme de Messagers et D’interprètes, et S’ils Sont Trompés par Eux, à Leur Insu ou de Leur Plein Gré.
- Chapitre XXII : IL Faut Malgré Apulée Rejeter le Culte des Démons.
- Chapitre XXIII : Ce Que Pensait Hermès Trismégiste de L’idolâtrie, et Comment IL A Pu Savoir Que les Superstitions de L’égypte Seraient Abolies.
- Chapitre XXIV : Tout en Déplorant la Ruine Future de la Religion de Ses Pères, Hermès en Confesse Ouvertement la Fausseté.
- Chapitre XXV : De Ce Qu’il Peut Y Avoir de Commun Entre les Saints Anges et les Hommes.
- Chapitre XXVI : Toute la Religion des Païens Se Réduisait à Adorer des Hommes Morts.
- Chapitre XXVII : De L’espèce D’honneurs Que les Chrétiens Rendent aux Martyrs.
Livre IX
Introduction- Chapitre I : Du Point Où en Est la Discussion et de Ce Qui Reste à Examiner.
- Chapitre II : Si Parmi les Démons, Tous Reconnus pour Inférieurs aux Dieux, IL en Est de Bons Dont L’assistance Puisse Conduire les Hommes à la Béatitude Véritable.
- Chapitre III : Des Attributions des Démons, Suivant Apulée, Qui, Sans Leur Refuser la Raison, Ne Leur Accorde Cependant Aucune Vertu.
- Chapitre IV : Sentiments des Péripatéticiens et des Stoïciens Touchant les Passions.
- Chapitre V : Les Passions Qui Assiégent les Ames Chrétiennes, Loin de les Porter au Vice, les Exercent A la Vertu.
- Chapitre VI : Des Passions Qui Agitent les Démons, de L’aveu D’apulée Qui Leur Attribue le Privilége D’assister les Hommes Auprès des Dieux.
- Chapitre VII : Les Platoniciens Croient les Dieux Outragés par les Fictions des Poëtes, Qui les Représentent Combattus par des Affections Contraires, Ce Qui N’appartient Qu’aux Démons.
- Chapitre VIII : Comment Apulée Définit les Dieux, Habitants du Ciel, les Démons, Habitants de L’air, et les Hommes, Habitants de la Terre.
- Chapitre IX : Si L’intercession des Démons Peut Concilier aux Hommes la Bienveillance des Dieux.
- Chapitre X : Les Hommes, D’après les Principes de Plotin, Sont Moins Malheureux dans un Corps Mortel Que les Démons dans un Corps Éternel.
- Chapitre XI : Du Sentiment des Platoniciens, Que les Ames des Hommes Deviennent des Démons Après la Mort.
… et 429 autres chapitres, dans l'app.
Thèmes abordés
Extraits célèbres
« Deux amours ont bâti deux cités : l'amour de soi jusqu'au mépris de Dieu, la cité terrestre ; l'amour de Dieu jusqu'au mépris de soi, la cité céleste. »
« Les royaumes sans justice ne sont que de grandes bandes de brigands. »
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